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Le succès du DPI ou Diagnostic de Performance Internet

Les plus anciens des diagnostiqueurs immobiliers s’en souviennent peut–être qu’AROBIZ et quelques ODI précurseurs ont été les pionniers du DPI ou Diagnostic de Performance Internet que certains ont baptisé ensuite de Diagnostic Numérique ou Diagnostic de Performance Numérique. Sans vouloir s’en couvrir de lauriers, nous saluons l’évolution du Code de la Construction et de l’Habitation qui rend obligatoire les supports physiques nécessaires à la connexion internet dans chaque logement construit qu’il s’agisse de maisons individuelles ou d’appartements en immeuble. Liaison ADSL, câble ou fibre optique bientôt obligatoires dans tous les logements neufs est peut-être le résultat de la prise de conscience de l’importance pour les occupants d’obtenir l’information sur les connexions possibles, ce qui est le but du Diagnostic de Performance Internet ou DPI.

diagnostic performance internet

Un diagnostic né de la volonté des diagnostiqueurs

Le DPI est né de la volonté de certains diagnostiqueurs d’apporter à leurs clients bailleurs et vendeurs le plus d’opportunité de réaliser de bonnes transactions immobilières tout en apportant aux futurs occupants le plus d’information possible sur l’état et le confort du logement envisagé. Non seulement ce diagnostic de performance numérique ou internet (DPI) a séduit les futurs occupants de logements, mais il a fini par être réclamé par leur clientèle à des agents immobiliers qui ne le proposaient pas. 

Il est vrai que les ODI, particulièrement vigilants sur les diagnostics obligatoires, étaient surtout alors également pour de nombreux d’entre eux des autoentrepreneurs et professions libérales travaillant depuis la maison et donc sensibles à la qualité de la connexion à l’Internet. De leur souci de pouvoir travailler dans leurs locaux, ils en ont fait une force de proposition qui vient de porter ses fruits.

Le décret du 3 août 2016

diagnostic internetPublié au Journal Officiel le 7 août 2016, le Décret no 2016-1083 du 3 août 2016 modifiant l’article R. 111-14 du code de la construction et de l’habitation précise les exigences techniques pour un réseau de communication minimal dans chaque logement. 

Il stipule que « Chaque bâtiment collectif est desservi par le cuivre et la fibre et chaque maison individuelle est desservie par le cuivre. Chaque logement possède désormais réglementairement une installation intérieure de communication, c’est-à-dire une installation filaire (dans le mur) avec un nombre de prises de communication fixé suivant la taille du logement »

Ainsi le texte rend applicable à tous les logements (y compris les maisons individuelles) les exigences de communication jusqu’alors applicables uniquement aux immeubles collectifs ; la seule différence venant du support physique : fibre en habitat collectif, ADSL au moins en habitat individuel.

Le bonus intéressant que précise bien le décret dans ses 4ème et 5ème alinéa consiste en ce que les fibres, câbles et lignes doivent être raccordés et non isolés du/des réseaux.

La fin ou le regain d’attrait du DPI ?

C’est une victoire pour tous les participants du Diagnostic de Performance Internet que certains pourraient assimiler à la fin de ce diagnostic à terme puisque tous les logements neufs devront dorénavant être raccordés au numérique. Mais au contraire, il faut y voir un argument supplémentaire pour vendre ou louer plus facilement un logement équipé de la fibre optique ou de l’ADSL 2+ qu’un logement en ADSL de base voire en 512 k (car cela existe encore…) à condition de bien faire figurer le bilan du DPI dans les annonces immobilières puisque les occupants recherchent dorénavant cette information essentielle à leur télétravail, activités et loisirs.

 

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